• Une histoire du site aujourd'hui disparu de Charlène O.

    Les histoires de cette série se passent dans une école de jeunes filles bcbg, l'Institut Ospif. Un univers de femmes. De femelles en chaleur, de salopes en rut. Où les jeunes filles de bonnes familles deviennent des lesbiennes déchaînées, tantôt par choix, tantôt par nécéssité. Un univers féroce malgré la dentelle, où la jalousie n'est jamais loin et où la discipline de fer est une tradition...

    Pour transformer ces jeunes filles en demoiselles bien élevées, Madame la Directrice a des méthodes bien à elle, et une imagination sans bornes. Elle adapte ses punitions tantôt corporelles tantôt psychologique aux personalités de ses élèves. Madame la Directrice manie aussi bien la cravache et le fouet que la poire à lavement et la culotte en caoutchouc...
     
     

     

     



    La table pour examens médicaux ne sert pas seulement aux les élèves de l'Institut Ospif, mais aussi aux autres femmes qui y vivent.

    Ce matin c'est Mme Charlotte Ghélains qui en a eu l'usage.

    La Directrice avait remarqué que la jeune prof de maths était tendue les derniers jours. Elle l'invita dans son bureau, puis la réussit à la convaincre de se laisser examiner:

    "Je ne suis pas médecin, mais mon diplôme d'infirmière me permet quand même de déceler de nombreuses anomalies… Alors je vous invite à vous coucher sur la table, et de ne plus penser à rien…"

    Après une légère hésitation ? les yeux de la Directrice laissaient entrevoir bien plus qu'une simple inquiétude collégiale ? Mme Ghélains se leva et suivit la Directrice vers la pièce annexe où se trouvait la table d'examen. Elle s'assit sur le bord de la table, puis leva ses jambes et s'allongea sur le plastique noir.

    "Fermez les yeux, relaxez-vous…" la Directrice susurra d'une voix insistante. "Respirez à fond… expirez lentement par la bouche… Remplissez vos poumons jusqu'au plus profond de leurs alvéoles… Ne pensez plus qu'à votre respiration… Ecoutez son rythme…"

    La Directrice lui souleva un bras. Il retomba comme le bras d'une morte. Elle refit la même chose avec son pied, obtenant le même résultat: Mme Ghélains était détendue et respirait d'une façon régulière, proche du sommeil.

    "Maintenant je vais vous aider à replier vos genoux contre votre poitrine, vous allez mettez vos bras autour de vos jambes pour les maintenir dans cette position. Continuez à vous concentrer sur votre respiration. Très bien…"

    La Directrice lui releva la jambe droite, pliant le genoux jusqu'à ce qu'il touche presque sa poitrine. Puis elle prit la main de sa patiente et la mit autour du genoux replié, maintenant la jambe dans cette position. La robe avait glissé, dévoilant la chair blanche au-dessus du bas, et la culotte couleur saumon bordée d'une fine dentelle aux élastiques des jambes.

    Une légère roseur colorait les joues de Mme Ghélains, mais elle réussit à maintenir le même rythme respiratoire, les yeux clos. Un délicieux picotement familier s'était installé dans son ventre. Elle se sentit un peu flotter: la table était confortable, la pièce était agréablement chauffée, la voix de la Directrice était douce et persuasive; elle continuait à se concentrer sur sa respiration et sentit avec un secret plaisir que la Directrice lui relevait maintenant l'autre jambe. Ses joues devinrent encore plus chaudes quand elle se rendit compte que la Directrice devait avoir son visage au-dessus de son entrejambes. Mme Ghélains espérait de tout coeur que son émoi n'avait pas encore eu le temps de mouiller visiblement le fond de sa culotte…

    La Directrice aussi sentit son sexe se gonfler. Elle contracta ses muscles intimes avec délice, comme chaque fois qu'elle était en présence d'une proie appétissante. Mais elle devait jouer son rôle jusqu'au bout.

    D'un geste qu'on aurait pu qualifier de professionnel, elle agrippa l'élastique de la culotte, la tira le long des fesses, puis la fit glisser jusqu'aux genoux de Mme Ghélains. Celle-ci se mit à respirer bruyamment, mais ne fit rien pour empêcher la Directrice de continuer.

    Avant même de regarder le sexe maintenant à nu, elle passa une large lanière de cuir dans le creux des genoux de Mme, puis en dessous de la table, où elle attacha la boucle. Elle lui mit les bras en arrière, le long de sa tête et lui murmura à l'oreille: "Comme cela vous pouvez vous imaginer que vous êtes entièrement en mon pouvoir; cela qui vous innocente et vous permets de mieux vous relaxer: vous n'êtes aucunement coupable de ce que vous ressentez…"

    La Directrice lui attacha les poignets à des lanières qui venaient des coins de la table. Ces lanières lui permettaient de bouger ses mains jusqu'à ses seins, mais pas plus bas. De cette façon Mme pouvait se toucher la poitrine, mais les lanières empêcheraient un mouvement réflexe malencontreux quand la Directrice se mettrait à lui manipuler le sexe.

    Mme Ghélains poussa un soupir d'aise et se laissa aller. Le fait d'être immobilisée lui procura un obscur plaisir sexuel. Elle revit un de ses rêves qui revenaient régulièrement, depuis son adolescence: elle était attachée sur une solide table de bois, dans l'antre d'un brigand du moyen- âge ou d'un Viking à la mine rébarbative, entourée d'hommes costauds qui allaient la violer tour à tour. Quelqu'un lui releva sa robe de brocard, puis un autre homme lui arracha brutalement sa culotte, la déchirant…

    Mais ces viols n'étaient pas douloureux; au contraire, ils la faisaient jouir coup après coup. Les hommes, privées de ses cris de douleur et de désespoir, redoublaient d'effort, ce qui augmentait encore son plaisir, et ainsi de suite. Souvent alors elle se réveillait en sueur, la culotte trempée de sécrétions et d'urine: ses orgasmes s'accompagnaient presque toujours de quelques longs jets d'urine, comme si elle éjaculait tout comme ces hommes qui la violaient. Sa mère n'avait rien dit, mais dès la nuit suivant ce premier rêve, elle avait senti en dessous d'elle un protège- matelas en caoutchouc. Maintenant qu'elle habitait seule dans un petit appartement non loin de l'Institut, il lui arrivait de mettre une couche-culotte pour dormir, afin d'éviter de devoir changer ses draps au milieu de la nuit. Elle se laissa glisser dans son rêve et attendit la suite.

    La Directrice lui inspecta la vulve. D'abord elle écarta délicatement les lèvres qui cachaient l'entrée du vagin. Les sécrétions avaient formé un liquide épais qui lubrifiait le canal vaginal. La Directrice n'eut aucune peine d'y insérer un, puis deux doigts gantés. Les soupirs de Mme Ghélains lui indiquaient qu'elle appréciait le traitement à sa juste valeur: le premier Viking venait de la pénétrer...

    Ensuite, les doigts dégoulinants, la Directrice écarta les petites lèvres, découvrant un clitoris déjà gonflé qui vint pointer d'en dessous de son capuchon. Elle se garda bien de le toucher directement ? il devait être ultrasensible -, et sût immédiatement de quel traitement Mme Ghélains avait besoin. "Je vais faire un traitement qui vous remettra d'aplomb; je vous demande simplement de vous laisser aller, quoi que je fasse ? ayez confiance en moi. Avez-vous confiance en moi?"

    "Oui…" la réponse vint dans un souffle, de très loin. Ses traits étaient détendus, souriants même sous les paupières closes. La Directrice sut tout de suite que Mme Ghélains était à son cinéma érotique personnel et s'en réjouit: cela rendrait son traitement plus aisé et plus efficace.

    "C'est bien, c'est très bien… Ne pensez plus à rien, ne vous occupez plus de rien. Laissez faire vos fantasmes…"

    La Directrice poussa sur un bouton et quelques secondes plus tard Mme Melville, une des assistantes de la Directrice, apparut. Elle n'eut pas besoin d'explications: en voyant la pose de Mme Ghélains, les genoux repliés et le bas-ventre dénudé, elle sût ce que la Directrice attendait d'elle. Les deux femmes mirent de longs tabliers de caoutchouc et se munirent de gants de chirurgiens qui montaient jusqu'aux coudes.

    La Directrice appliqua un masque à gaz sur le visage de Mme Ghélains. C'était un objet bizarre dans cette salle de bains et sa fonction n'était pas de filtrer l'air, mais de réduire les sens de Mme Ghélains en diminuant sa perception visuelle, son sens olfactif et son ouïe. En la forçant de respirer par le long tuyau de caoutchouc elle aida la jeune femme à se sentir dans un monde étranger, un peu comme un foetus dans le ventre de sa mère. La jeune femme entendit le battement de son coeur dans le masque: le léger bruit de l'artère frontale fut amplifié dans l'étroit espace du masque. Le caoutchouc, transformant les bruits, lui donna l'illusion d'être sous eau ? tout comme le foetus. Le bruit de sa respiration réveilla en elle de très lointains souvenirs, enfouis depuis longtemps dans son subconscient. Mme se sentit bien et relaxa ses muscles. Elle attendait avec impatience le Viking suivant qui allait la violer…

    Elle sentit à peine qu'on défit la courroie qui maintenait ses genoux contre sa poitrine. On lui retira sa jupe, puis sa culotte et ses bas Nylon. Pendant que la Directrice lui soulevait le bassin, Mme Melville plaça une serviette imperméable sous son derrière nu. Mme Ghélains se laissa faire, feignant ne s'apercevoir de rien.

    Ses jambes furent ouvertes et placées dans des étriers comme pour un examen gynécologique, ses genoux furent soutenus par des supports spéciaux. Elle se demandait à peine pourquoi on attacha ses genoux et ses chevilles avec des lanières de cuir ou pourquoi on passa une large ceinture sur ses hanches. Elle essaya de bouger et se rendit vaguement compte qu'elle était immobilisée à partir des hanches: elle ne pouvait plus bouger ni son bassin, ni ses cuisses, genoux ou chevilles. La seule chose qu'elle pouvait encore bouger était ses orteils. Mais elle ne s'en fit pas en glissa dans une douce torpeur: la Directrice avait mis quelques gouttes d'un produit légèrement euphorisant dans le filtre du masque à gaz. Les images n'en furent que plus excitantes.

    Une drôle de sensation la fit sursauter dans son rêve. "Ne vous en faites pas, nous allons vous raser, pour mieux vous soigner, cela ne prendra pas longtemps…"

    Mme Ghélains s'enfichait que cela dure ou pas: la sensation de la savonnée chaude sur son sexe était très agréable et elle eut un petit rire heureux: un des Vikings lui avait enduit l'entrejambe de mousse de bière et avait sorti son poignard pour lui raser les poils du pubis.

    Habilement Mme Melville lui rasa entièrement le pubis, du nombril à l'anus. Elle travaillait vite et avec délicatesse, prouvant sa longue expérience. Plusieurs fois les attouchements intimes avaient fait sursauter Mme Ghélains, et quand le blaireau s'arrêta sur l'oeil sombre de l'anus, Mme Ghélains dût se mordre les lèvres pour ne pas crier. Son soupir se termina en halètement et elle gémit de dépit quand Mme Melville retira le blaireau.

    La Directrice nota mentalement que sa patiente était aussi sensible de l'anus que du vagin. Il faudrait en tenir compte lors du traitement. Ces sont ces petites choses qui font votre réputation… se dit-elle en souriant en elle-même.

    Le sexe glabre au milieu de la chair rose des cuisses écartées ressemblait à une bouche obscène qui aurait les lèvres entrouvertes et qui laisserait échapper un filet de bave. Discrètement la Directrice se caressa quelques secondes, aussitôt imitée par Mme Melville, qui mit carrément sa main en dessous de son tablier de caoutchouc pour mieux pouvoir se toucher. Puis elles se mirent à l'ouvrage.

    Tandis que la Directrice caressait doucement le sexe à l'endroit où elle devinait le clitoris, pour entretenir l'état d'excitation de la jeune femme, Mme Melville enduisait de vaseline deux verges artificielles de forme spéciale. C'était des "butt-plugs" comme disent les Américains: des godemichets faits pour être mis dans l'anus; leur forme conique qui se terminait par un renflement puis par un rétrécissement - ils ressemblaient vaguement à des champignons de bande dessinée - rendait l'insertion aisée, mais il était impossible de l'expulser d'une façon "naturelle", c'est à dire avec les muscles du rectum ou du vagin. Il fallait donc tirer sur le manche pour retirer la verge artificielle du corps. Le coté opposé à la pointe formait une poignée vaguement rectangulaire longue de six à sept centimètres et empêchait l'objet de disparaître entièrement dans le corps; de cette façon la partie large "scellait" l'orifice. De là le nom "butt- plug", littéralement "bouchon à derrière". La personne qui portait un butt-plug avait constamment l'impression qu'un de ses orifices était maintenu ouvert. Comme la poignée était plate, on pouvait même porter un butt-plug sous des vêtements, sans que personne ne puisse s'en apercevoir. Cela ce faisait par exemple quand la patient avait reçu un lavement et devait se retenir: même sil elle "lâchait tout", le butt-plug scellait l'anus et rien ne pouvait s'échapper.

    Les butt-plugs était fabriqués de caoutchouc souple et élastique; un tuyau relié à une petite poire permettait de les gonfler et une soupape les maintenait dans cette forme.

    La Directrice vit avec satisfaction que le sexe de Mme Ghélains s'était encore plus ouvert sous sa caresse. La patiente avait toujours son air béat derrière son masque de verre et la respiration amplifiée par le long tube de caoutchouc était régulière. Mme Melville lui tendit le premier butt- plug et la Directrice le pointa vers l'ouverture du sexe. De la main gauche elle écarta les lèvres, puis enfonça lentement le gros objet dans le vagin. Mme Ghélains gémit de plaisir en sentant le Viking à l'énorme verge la violer.

    Quand la Directrice sentit une résistance, elle relâcha les lèvres qui se collèrent autour du manche du butt-plug puis actionna la pompe quelques fois. L'objet de caoutchouc se gonfla et prit la forme du vagin. Le manche grossit aussi, créant une sensation d'étirement dans les parois vaginales. Alors elle poussa l'interrupteur et un léger ronronnement se fit entendre, venant du bas-ventre de Mme Ghélains. Celle-ci soupira à nouveau d'aise, espérant confusément que ces sensations agréables ne finissent jamais.

    Ensuite la Directrice enduit soigneusement l'anus de vaseline, puis inséra un doigt dans la gaine brûlante. La pénétration fut salué d'un nouveau gémissement lascif. Les Vikings semblaient aussi pratiquer la sodomie.

    La peau de Mme Ghélains était hérissée de chair de poule, ses nerfs étaient à vif, réceptifs au traitement que la Directrice allait lui faire.

    Un deuxième doigt alla rejoindre le premier et la Directrice n'eut aucune peine à les écarter, tant le sphincter était relâché. Elle inséra deux doigts de chaque main et entreprit, lentement mais sûrement, d'ouvrir le muscle anal au maximum, pour pouvoir y glisser le butt-plug.

    Quand l'ouverture fut suffisante, la Directrice injecta le contenu de deux tubes de Microlax, des mini-laxatifs, dans le rectum puis poussa le butt-plug en faisant des mouvement rotatifs. Le gros objet disparut sans peine dans l'ouverture lubrifiée et fut bientôt absorbé dans le rectum de la jeune femme, laissant uniquement dépasser l'embout rectangulaire qui l'empêchait de s'enfoncer entièrement dans le conduit anal. De l'embout sortait le tuyau relié à la petite pompe, et le fil relié à la pile électrique. Là aussi la Directrice brancha le vibrateur et le mit sur puissance minimum. Elle pompa jusqu'à ce qu'elle sente que le butt-plug avait rempli le rectum, puis elle donna encore trois petits coups de pompe, pour créer l'effet désiré. Le sphincter tenta vainement de se refermer mais se heurta au manche, le rectum voulut expulser l'intrus mais sans succès.

    Mme Ghélains se sentait délicieusement remplie: tant son sexe que son derrière étaient tendus à la limite de la douleur, comme si deux énormes verges la transperçaient en même temps. Elle tenta en vain de toucher son sexe, les mains retenues par les lanières. La Directrice s'en aperçut et lui ouvra le chemisier, puis défit le soutien-gorge, libérant deux seins pleins que Mme se mit immédiatement à triturer. Sa respiration s'accéléra sensiblement.

    La Directrice prit alors la seringue de 100cc que Mme Melville avait apprêtée; elle contenait une solution physiologique de 0,5 %. Au lieu d'une aiguille la seringue était terminée par une sonde urétrale: un fin tuyau de plastique transparent, long d'une vingtaine de centimètres.

    Ecartant les lèvres vaginales la Directrice découvrit l'entrée de l'urètre et y enfonça la sonde. Mme Ghélains sursauta à cette intrusion intime et plutôt douloureuse mais Mme Melville veillait et augmenta aussitôt le contact entre l'appareil de massage et le clitoris de la jeune femme, la rejetant dans son rêve pre-orgasmique.

    Quand la sonde eut presque entièrement disparu dans la vessie, la Directrice appuya sur le piston et vida le contenu, contrôlant de la main gauche le gonflement de la vessie. Quand celle- ci fut tendue et dur à toucher sous la peau du ventre, elle bloqua le piston pour empêcher que le flot s'inverse et que la vessie se vide. En maintenant la vessie pleine la Directrice créa une tension supplémentaire dans le ventre de la jeune femme, tension qui allait s'ajouter aux tensions causées par les butt-plugs gonflés. Les sens de Mme Ghélains étaient concentrés dans son bas-ventre et entre ses cuisses, le reste n'existait plus pour elle. L'un après l'autre de magnifiques mâles aux verges géantes venaient lui rendre hommage. Chaque organe suivant était plus gros que le précédant et menaçait de lui déchirer le vagin ou le rectum, mais chaque fois son corps s'y accommodait et la série recommençait. C'était le délire, c'était son rêve vécu en réalité.

    Mme Melville brancha l'appareil de massage et effleura le sexe de la jeune femme, déclenchant comme un tremblement dans le bassin. Mme Ghélains tenta désespérément de se frotter le clitoris contre le bout vibrant, ce qui aurait quasi immédiatement déclenché son orgasme. Mais l'orgasme n'était pas encore au programme. Mme Melville touchait la chair intime par petits coups, pour exciter et agacer la patiente, pendant que la Directrice tira alternativement sur les butt-plugs, chaque fois un peu plus loin, étirant les sphincters un peu plus à chaque fois. Quand un des butt-plugs pouvait être sorti librement, elle le renfonçait et donnait un ou deux coups de pompe, puis recommençait à tirer dessus.

    Après plusieurs étapes les butt-plugs étaient devenus énormes. Mme avait deux ouvertures grandes comme des soucoupes entre les jambes. L'appareil de massage devait de plus en plus souvent exciter le clitoris de la jeune femme pour lui permettre d'endurer la douleur causée par l'étirement extrême de ses muqueuses intimes. La pression dans sa vessie était devenue intenable, mais la sonde empêchait tout écoulement. Dans son derrière, les Microlax avaient fait leur travail et exigeaient une évacuation rapide et totale. Là, le butt-plug veillait à l'étanchéité.

    La respiration était rapide et superficielle, comme d'une femme en labeurs. Les Vikings n'étaient plus que d'énormes verges qui la pistonnaient avec un plaisir sadique. Depuis longtemps Mme Ghélains dansait au bord de l'orgasme, les impulsions soigneusement dosées par les deux femmes. Il était clair que Mme Ghélains ne pourrait plus tenir longtemps.

    Le traitement de la Directrice visait a créer une sorte de double accouchement, où la parturiente expulserait de tous ses orifices intimes. Ses fantasmes l'aideraient à se préparer, à supporter la douleur en stimulant la production d'endomorfines. La longue et soigneuse préparation garantissait un orgasme de longue durée, nécessaire pour compléter le processus d'expulsion.

    Quand les butt-plugs avaient atteint leur tailles maximales, la Directrice fit signe à son aide. Celle-ci baissa l'embout vibrant de l'appareil de massage sur le clitoris et contrairement aux fois précédantes, l'y maintient. L'effet fut immédiat: un cri rauque s'échappa du long tuyau respiratoire et son corps se tendit - on entendit craquer les lanières de cuire sous la terrible pression. La Directrice retira d'un coups les deux butt-plugs, forçant une dernière fois les ouvertures au plus grand de leurs diamètres, tandis que Mme Melville arracha la sonde urétrale d'un coup sec. La sonde fut suivie d'un jet verticale d'urine, inondant le tablier de la Directrice. Les butt-plugs sortis, les ouvertures continuaient à béer grâce à la longue préparation qu'elles avaient subies. La Directrice enfonça la main gauche dans le vagin de Mme Ghélains, la main droite dans son rectum.

    Le cri de Mme Ghélains s'était tu par manque d'air; elle secouait la tête comme une folle. Mme Melville brancha la bouteille d'oxygène sur le tuyau respiratoire, prolongeant l'orgasme de plusieurs secondes. La Directrice malaxait le col de l'utérus comme si c'était une verge, contrôlant par la même occasion les signes précurseurs d'une crampe d'utérus à éviter à tout prix. Mais la préparation avait été bien faite et l'orgasme se prolongeait sans complications. La main droite de la Directrice s'enfonça jusqu'au coude dans le rectum, déclenchant un violent mouvement intestinal. Elle forma un poing et retira sa main, étirant la muqueuse au passage. L'effet ne se fit pas attendre: Mme Ghélains vida le contenu de ses intestins d'un long trait.

    Quand les sphincters revenaient petit à petit vers leurs diamètres normaux, la Directrice retira sa main du vagin et fit signe à Mme Melville de réduire la pression sur le clitoris. Personne n'était capable de déterminer combien d'orgasmes Mme Ghélains avait vécue - ce n'était physiologiquement pas possible qu'il y en ait eu qu'un.

    Mme mit encore un bon quart d'heure à retrouver son souffle grâce à l'oxygène dans son tuyau respiratoire. Il lui fallut une après-midi de repos pour se remettre de ses émotions. Après, elle se sentait rajeunie et en pleine forme. Le seul revers de la médaille fut qu'elle dû porter, tant le jour que la nuit durant plusieurs semaines, des couches-culottes et de culottes de caoutchouc: elle était momentanément incontinente et ses sphincters devaient petit à petit reprendre leur fonctions initiales.

     


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